La mousse retient l'eau
Elle agit comme une éponge posée sur votre toit. Les tuiles gèlent, se fissurent, et l'humidité finit par atteindre la charpente.
Une couverture couverte de mousse reste humide toute l'année, gèle, se fissure. Je démousse à la main, je traite et j'imperméabilise : votre toit gagne des années, et vous une réfection.
Elles se combinent selon l'état du toit. Le démoussage seul suffit souvent ; l'hydrofuge se justifie sur les expositions nord et les couvertures devenues poreuses.
Le tapis vert n'est pas qu'une question d'esthétique.
Elle agit comme une éponge posée sur votre toit. Les tuiles gèlent, se fissurent, et l'humidité finit par atteindre la charpente.
Les racines soulèvent les recouvrements. Je repose au passage les éléments qui ont glissé, avant qu'ils ne laissent passer l'eau.
Un démoussage tous les cinq à dix ans selon l'exposition suffit à maintenir une couverture en état, là où l'abandon impose de la refaire.
Quand je monte sur un toit, je vois aussi le reste : un nid de guêpes sous une rive, la tuile déplacée par où passent les rongeurs, la chatière d'aération sans grille. C'est l'avantage d'avoir les deux métiers — un seul déplacement au lieu de deux.
Chaque toiture est un cas particulier : la pente, l'exposition, l'accès et l'ancienneté de la mousse changent complètement la nature du chantier. Ces quelques informations me permettent d'arriver préparé plutôt que de découvrir sur place.
Je monte toujours voir le toit avant de m'engager sur quoi que ce soit.